Journee de la Jeunesse Africaine : Message de la Presidente de la Commission de l'Union Africaine


Aujourd'hui, 1er Novembre 2012, nous célébrons la 7eme Journée de la Jeunesse Africaine, suite à l'adoption de la décision par les Chefs d'Etat à Banjul en 2006. Le thème de cette année c’est: «Pour autonomiser les jeunes en vue d’un développement durable du continent, l'Afrique doit parler d’une même voix " Ce thème a été choisi pour encourager les jeunes à s'impliquer dans les processus de prise de décision aux niveaux national, régional et continental pour leur propre développement , ainsi que pour la mise en œuvre de l'agenda de l'Afrique pour le développement durable. Il vise également à souligner les progrès en cours et les efforts déployés pour assurer que l'Afrique puisse parler d'une même voix sur les questions de développement de la jeunesse.
Il est à noter que les grandes décisions ayant une incidence sur le développement des jeunes ont été prises récemment par la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement. Il s'agit notamment de:
o   l'opérationnalisation du Corps des Jeunes Volontaires de l'Union africaine (CJV-UA) et sa généralisation a tout le continent;
o   la création de l'Université panafricaine (UPA)
o   la promotion de l'emploi des jeunes en visant la réduction de 2% du taux de chômage des jeunes
o   o la dynamisation de l'Union Panafricaine de la Jeunesse (UPJ)
D'autres réalisations importantes se présentent comme suit :
ü  L'accélération du plan d'action de la Décennie pour le développement des jeunes avec la participation des communautés économiques régionales et la visibilité du rôle des États membres,
ü  L'entrée en vigueur rapide de la Charte africaine de la jeunesse et d'autres instruments pertinents sur le continent,
ü  Une Conférence de Rio +20 sur le développement qui a contribué à positionner la Commission sur les négociations pour l’économie verte dans la consolidation des interactions de niveau mondial en faveur de la jeunesse africaine avec un point de vue des jeunes sur la position commune de l'Union africaine.
ü  De nombreuses autres actions dont la plus mémorable reste le Sommet sur l'accélération de l'autonomisation des jeunes pour le développement durable en Afrique en Juillet 2011 à Malabo, Guinée Equatoriale.
L'Union africaine estime que les jeunes doivent faire partie intégrante du développement social et économique. Aujourd'hui, l'Afrique est le continent le plus jeune dans le monde et devrait commencer à investir dans son avantage démographique pour les prochaines décennies, c’est-à-dire engager de bons investissements dans sa jeunesse. Cette dynamique de la population doit apparaître comme la force pour le continent qui doit fonctionner comme un collectif œuvrant pour le développement et l'autonomisation des jeunes.
Afin de parler d’une même voix quant aux questions de développement et d'autonomisation des jeunes, les États membres devront, là ou nécessaire, accélérer leurs efforts pour signer, ratifier, domestiquer et mettre en œuvre la Charte africaine de la jeunesse et des plans nationaux de développement de la jeunesse devront être alignés avec le plan d’action de la décennie des jeunes et garantir que des données et des informations sur les jeunes sont disponibles pour informer des actions durables et les rapports. La commission s'engage à continuer d’apporter l'assistance technique nécessaire à cette fin aux États membres et aux acteurs concernés.
La Commission de l'Union africaine souhaite s'associer à la célébration de la Journée africaine de la jeunesse, édition 2012, pour féliciter les jeunes africains pour leurs efforts respectifs dans le processus de renforcement des capacités, et à tous ses partenaires et intervenants qui travaillent en étroite collaboration avec nous pour bâtir des institutions solides renforçant nos précieuses ressources que sont les jeunes, je tiens à exprimer ma profonde gratitude.
Enfin, sous l'auspice de la célébration de la Journée africaine de la jeunesse 2012, j'invite toutes les parties prenantes y compris les États membres, l'Union Panafricaine de la jeunesse, les communautés économiques régionales, le secteur privé, les ONG, les agences des Nations Unies, les partenaires au développement bilatéraux et multilatéraux a unir leurs efforts pour plus de synergie dans le souci d’agir en symbiose pour le développement et l'autonomisation des jeunes en Afrique.
L'Union africaine s'engage à travailler de concert avec ses principaux partenaires dans l'unité pour le développement et l'autonomisation des jeunes et veiller à ce que ces derniers jouent leur partition dans le processus de prise de décision en travaillant côte à côte avec leurs dirigeants dans les États membres, les communautés économiques régionales et au niveau continental.
 Vive l’Afrique!
Que Dieu bénisse la Jeunesse Africaine!

Message S.E Dr. Nkosazana C. Dlamini Zuma, President de la Commission de l’Union Africaine a l'occasion de la 7eme Journee de la Jeunesse Africaine
CILSS: a regional opportunity for the GCARD process in Africa

“Transforming Agricultural Research for Development (AR4D) system for global impact”, this is the mission of GCARD to meet the global challenges of food security, poverty, global climate change and many others new challenges emerging in agriculture.
Beginning in 2010, the First Global Conference on Agricultural Research for Development  (GCARD1)elaborated the CGARD Roadmap which identifies the priorities challenges facing Agricultural Research for Development (AR4D) and required changes in agricultural research and innovation system to impact the smallholders. Declined in different levels, the AR4D challenges at regional level include:
  • The difficulties encountered in integrating actions at regional level, due to the complexity of social, cultural, political and environmental factors among nations.
  • Under-resourced regional organizations and networks, with limited ownership and involvement across the range of national AR4D stakeholders
  • A lack of wider international political commitment to support regionally-organized actions and development organizations and to share technological innovations (Read full article on GCARD2 Blog)
Blogpost by Rivaldo Kpadonou about the GCARD2

Local knowledge and adaptation to climate change in Ouémé valley, Benin

RAB Kpadonou, PY Adégbola, SD Tovignan
 Paper published in African Crop Science Journal

Climate change is today a major threat to sustainable development, particularly in sub-Saharan Africa, that is anticipated to be most vulnerable because of low adaptive capacity and high dependency on climate sensitive resources such as water resources and ecological systems. This paper highlights the local dimension of adaptation to climate change and the importance of local knowledge in adaptation planning. Generally, adaptation and mitigation are the main known approaches to address climate threats. Indeed, climate change is an international concern, while the benefits of adaptation are local, as opposed to mitigation. Also like climate, climate change adaptation is a dynamic and evolving process which the main determinant is the degree of vulnerability. A case study of farmers’ strategies for adapting to climate vulnerability in the low valley of Ouémé showed that local people have developed a remarkable ability to adapt to climate threats, or in some cases have turned threats into opportunities. From fishing practices to agricultural techniques through agro-fishing practices, people of low valley of Ouémé managed to take advantage of their natural vulnerability through adaptation strategies mainly based on local knowledge. In fact, the trend of these local strategies confirms the dynamic nature of adaptation to climate change mainly determined by the extent of vulnerability caused by continued depletion of the environment. But given that this dynamic can sometimes lead to maladaptation, it is necessary that local people are assisted in their coping strategies, even if a synergy is needed between local  institutions and national and international framework for the successful adaptation to climate change.

Pilot SMS-based service for irrigation advice for helping farmers via mobil phones


Thursday April 5 Good morning in Berkane. Yesterday maximum temperature was 20 and minimum 9 degrees and rainfall was 0.0 mm. For citrus orchards, apply 25 cubic meters per hectare or 50 minutes if pump output 30 m3/hour/hectare.


For the first time in Morocco, messages like this, translated from French, are helping to shape good agriculture practices, popping up on the cell phones of a group of farmers each morning in a USAID pilot program. The new service—daily irrigation advice delivered to a mobile inbox—is already changing lives for the 500 early adopters in the eastern region of the North African country.

Mohammed Azzimani, a 52-year-old farmer in Berkane, now knows exactly how much to water his potatoes and tomatoes For complet texte

Voici la « première tablette tactile africaine » made in Congo

C’est l’une de ces informations que les Africains ont envie d’écouter, plus souvent, sur leur continent et qui démontre que le continent berceau de l’humanité bouge ; malgré le misérabilisme dont il est l’objet généralement dans la presse internationale. Il s’agit de la mise en vente de la « première tablette tactile africaine ».

Dans un mois, la « première tablette tactile africaine » sera mise à la disposition de tous les consommateurs d’un tel produit en Afrique, a appris « Afriscoop ». Œuvre d’un jeune programmeur congolais (de Brazzaville) du nom de Vérone Mankou, 25 ans, la multiplication du prototype devrait s’effectuer dans l’Empire du milieu. « Cette première tablette tactile africaine que j’ai conçue sera commercialisée dans un mois environ, le financement est presque acquis pour sa production en Chine, l’Afrique ne disposant pas d’infrastructures appropriées », a expliqué le jeune inventeur, chez nos confrères de Xinhua.

L’œuvre de Vérone Mankou sera présentée au grand public lors du « Africa Web Summit » (à Brazzaville) qui se tiendra du 17 au 18 septembre prochain. Cette rencontre internationale dédiée aux applications des Tic (Technologies de l’information et de la communication) est organisée par les spécialistes congolais des Tic et réunira des experts de cette thématique provenant des quatre coins du monde.http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?article4356

Dès le 17 octobre prochain, la « première tablette tactile africaine » créée par Vérone Mankou, 25 ans, coûtera (lire la suite)
 

La jeunesse mondiale honore le Président du Bénin Dr Boni YAYI en octobre prochain


En étant l’un des seuls Chefs d’Etat à avoir participé au Sommet des Nations Unies sur la Jeunesse qui s’est déroulé à New-York du 25 au 26 juillet dernier, le Président Boni YAYI a fait honneur à la jeunesse africaine et mondiale. C’est pourquoi de nombreuses organisations de jeunes présentes à New-York se sont concertées pour le designer comme « Porte-flambeau de la jeunesse mondiale », en Octobre prochain à Cotonou.

En effet, en reconnaissance des nombreuses initiatives du Président Boni YAYI et de son leadership en faveur des jeunes, la Fondation Phelps Stokes basée à Washington, DC, en collaboration avec le Fond International du développement Agricole (FIDA), en Italie et le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) en Hollande, ont choisi le Benin pour abriter un atelier international sur le thème  « Jeunes Entrepreneurs: Agents de Développement » à Cotonou, du 10 au 13 Octobre 2011. L’atelier sera organisé en partenariat avec le Centre Songhaï de Porto Novo, la Fondation ACUA de Colombie, la Fondation Palmarès du Brésil, Give1 Project Benin, le Comite de Suivi du Forum national sur l’Emploi des Jeunes, ainsi que les Ministères en charge de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes.

Selon Dr. Eric ADJA, Président du Comite de Suivi du Forum national sur l’Emploi des Jeunes et Point Focal national du Comite d’Organisation, « cet atelier regroupera une centaine de jeunes venant de toute l’Afrique, des Amériques, et de l’Asie et constitue une activité concrète de suivi du sommet de New-York. Cette rencontre fait suite également à la première réunion sur l’entreprenariat des jeunes qui s’est tenue à Carthagène en Colombie, en novembre 2010 où il a été convenu d’organiser un évènement similaire en Afrique. En outre, lors de la trente-quatrième session du conseil des gouverneurs du FIDA à Rome en février 2011, il a été fermement décidé d’exploiter l’énergie et les capacités des jeunes pour venir à bout de la pauvreté dans les zones rurales.

L’objectif de cet évènement est donc de rassembler des jeunes entrepreneurs engagés dans différents secteurs économiques à travers le monde, dans le but d’apprendre et de partager leurs expériences avec d’autres jeunes, afin d’étendre leur savoir-faire en matière d’entreprenariat agricole, de technologie et d’énergies renouvelables. Cet évènement s’inscrit également dans le cadre de la mise en place d’un Réseau mondial de l’Innovation des jeunes (Global Youth Innovation Network, GYIN, www.gyin.org ), dont le but est de participer à la lutte contre la pauvreté qui touche particulièrement la jeunesse du monde rural en Afrique et en Amérique.

L’originalité de cet atelier est qu’il sera couplé à une foire internationale sur les entreprises des jeunes et sera organisé principalement par les jeunes et pour les jeunes. En effet, les organisateurs pensent que la prospérité économique de l’Afrique passe par l’innovation et la mise en valeur des capacités de la jeunesse. En dépit du manque de moyens, il est avéré que les jeunes ont la capacité d’exceller dans de nombreuses activités et ont démontré leur détermination à être des agents du changement, contribuant ainsi au développement du continent et à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Message de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture à l'occasion de la 17ème journée internationale des coopératives

Les jeunes : un atout pour l'agriculture
Les jeunes représentent une proportion importante de la population mondiale. Dans les pays où ils constituent la majorité de la population, ils sont un atout précieux et un important réservoir potentiel de main‐d’œuvre. D'après le Fonds des Nations Unies pour la population, notre planète compte 1,2 milliard d'adolescents, dont 9 sur 10 vivent dans des pays en développement et 55 %en milieu rural. Dans bien des régions, les jeunes agriculteurs sont l'avenir du secteur agricole et du développement rural. Ils sont innovants, créatifs et dynamiques. Les Jeunes agriculteurs, hommes et femmes, sont les entrepreneurs de demain pour parvenir à la sécurité alimentaire.
 
Pour lire le message complet, veuillez cliquer sur le lien suivant du projet Ardyis CTA.