CILSS: a regional opportunity for the GCARD process in Africa

“Transforming Agricultural Research for Development (AR4D) system for global impact”, this is the mission of GCARD to meet the global challenges of food security, poverty, global climate change and many others new challenges emerging in agriculture.
Beginning in 2010, the First Global Conference on Agricultural Research for Development  (GCARD1)elaborated the CGARD Roadmap which identifies the priorities challenges facing Agricultural Research for Development (AR4D) and required changes in agricultural research and innovation system to impact the smallholders. Declined in different levels, the AR4D challenges at regional level include:
  • The difficulties encountered in integrating actions at regional level, due to the complexity of social, cultural, political and environmental factors among nations.
  • Under-resourced regional organizations and networks, with limited ownership and involvement across the range of national AR4D stakeholders
  • A lack of wider international political commitment to support regionally-organized actions and development organizations and to share technological innovations (Read full article on GCARD2 Blog)
Blogpost by Rivaldo Kpadonou about the GCARD2

Local knowledge and adaptation to climate change in Ouémé valley, Benin

RAB Kpadonou, PY Adégbola, SD Tovignan
 Paper published in African Crop Science Journal

Climate change is today a major threat to sustainable development, particularly in sub-Saharan Africa, that is anticipated to be most vulnerable because of low adaptive capacity and high dependency on climate sensitive resources such as water resources and ecological systems. This paper highlights the local dimension of adaptation to climate change and the importance of local knowledge in adaptation planning. Generally, adaptation and mitigation are the main known approaches to address climate threats. Indeed, climate change is an international concern, while the benefits of adaptation are local, as opposed to mitigation. Also like climate, climate change adaptation is a dynamic and evolving process which the main determinant is the degree of vulnerability. A case study of farmers’ strategies for adapting to climate vulnerability in the low valley of Ouémé showed that local people have developed a remarkable ability to adapt to climate threats, or in some cases have turned threats into opportunities. From fishing practices to agricultural techniques through agro-fishing practices, people of low valley of Ouémé managed to take advantage of their natural vulnerability through adaptation strategies mainly based on local knowledge. In fact, the trend of these local strategies confirms the dynamic nature of adaptation to climate change mainly determined by the extent of vulnerability caused by continued depletion of the environment. But given that this dynamic can sometimes lead to maladaptation, it is necessary that local people are assisted in their coping strategies, even if a synergy is needed between local  institutions and national and international framework for the successful adaptation to climate change.

Pilot SMS-based service for irrigation advice for helping farmers via mobil phones


Thursday April 5 Good morning in Berkane. Yesterday maximum temperature was 20 and minimum 9 degrees and rainfall was 0.0 mm. For citrus orchards, apply 25 cubic meters per hectare or 50 minutes if pump output 30 m3/hour/hectare.


For the first time in Morocco, messages like this, translated from French, are helping to shape good agriculture practices, popping up on the cell phones of a group of farmers each morning in a USAID pilot program. The new service—daily irrigation advice delivered to a mobile inbox—is already changing lives for the 500 early adopters in the eastern region of the North African country.

Mohammed Azzimani, a 52-year-old farmer in Berkane, now knows exactly how much to water his potatoes and tomatoes For complet texte

Voici la « première tablette tactile africaine » made in Congo

C’est l’une de ces informations que les Africains ont envie d’écouter, plus souvent, sur leur continent et qui démontre que le continent berceau de l’humanité bouge ; malgré le misérabilisme dont il est l’objet généralement dans la presse internationale. Il s’agit de la mise en vente de la « première tablette tactile africaine ».

Dans un mois, la « première tablette tactile africaine » sera mise à la disposition de tous les consommateurs d’un tel produit en Afrique, a appris « Afriscoop ». Œuvre d’un jeune programmeur congolais (de Brazzaville) du nom de Vérone Mankou, 25 ans, la multiplication du prototype devrait s’effectuer dans l’Empire du milieu. « Cette première tablette tactile africaine que j’ai conçue sera commercialisée dans un mois environ, le financement est presque acquis pour sa production en Chine, l’Afrique ne disposant pas d’infrastructures appropriées », a expliqué le jeune inventeur, chez nos confrères de Xinhua.

L’œuvre de Vérone Mankou sera présentée au grand public lors du « Africa Web Summit » (à Brazzaville) qui se tiendra du 17 au 18 septembre prochain. Cette rencontre internationale dédiée aux applications des Tic (Technologies de l’information et de la communication) est organisée par les spécialistes congolais des Tic et réunira des experts de cette thématique provenant des quatre coins du monde.http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?article4356

Dès le 17 octobre prochain, la « première tablette tactile africaine » créée par Vérone Mankou, 25 ans, coûtera (lire la suite)
 

La jeunesse mondiale honore le Président du Bénin Dr Boni YAYI en octobre prochain


En étant l’un des seuls Chefs d’Etat à avoir participé au Sommet des Nations Unies sur la Jeunesse qui s’est déroulé à New-York du 25 au 26 juillet dernier, le Président Boni YAYI a fait honneur à la jeunesse africaine et mondiale. C’est pourquoi de nombreuses organisations de jeunes présentes à New-York se sont concertées pour le designer comme « Porte-flambeau de la jeunesse mondiale », en Octobre prochain à Cotonou.

En effet, en reconnaissance des nombreuses initiatives du Président Boni YAYI et de son leadership en faveur des jeunes, la Fondation Phelps Stokes basée à Washington, DC, en collaboration avec le Fond International du développement Agricole (FIDA), en Italie et le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) en Hollande, ont choisi le Benin pour abriter un atelier international sur le thème  « Jeunes Entrepreneurs: Agents de Développement » à Cotonou, du 10 au 13 Octobre 2011. L’atelier sera organisé en partenariat avec le Centre Songhaï de Porto Novo, la Fondation ACUA de Colombie, la Fondation Palmarès du Brésil, Give1 Project Benin, le Comite de Suivi du Forum national sur l’Emploi des Jeunes, ainsi que les Ministères en charge de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes.

Selon Dr. Eric ADJA, Président du Comite de Suivi du Forum national sur l’Emploi des Jeunes et Point Focal national du Comite d’Organisation, « cet atelier regroupera une centaine de jeunes venant de toute l’Afrique, des Amériques, et de l’Asie et constitue une activité concrète de suivi du sommet de New-York. Cette rencontre fait suite également à la première réunion sur l’entreprenariat des jeunes qui s’est tenue à Carthagène en Colombie, en novembre 2010 où il a été convenu d’organiser un évènement similaire en Afrique. En outre, lors de la trente-quatrième session du conseil des gouverneurs du FIDA à Rome en février 2011, il a été fermement décidé d’exploiter l’énergie et les capacités des jeunes pour venir à bout de la pauvreté dans les zones rurales.

L’objectif de cet évènement est donc de rassembler des jeunes entrepreneurs engagés dans différents secteurs économiques à travers le monde, dans le but d’apprendre et de partager leurs expériences avec d’autres jeunes, afin d’étendre leur savoir-faire en matière d’entreprenariat agricole, de technologie et d’énergies renouvelables. Cet évènement s’inscrit également dans le cadre de la mise en place d’un Réseau mondial de l’Innovation des jeunes (Global Youth Innovation Network, GYIN, www.gyin.org ), dont le but est de participer à la lutte contre la pauvreté qui touche particulièrement la jeunesse du monde rural en Afrique et en Amérique.

L’originalité de cet atelier est qu’il sera couplé à une foire internationale sur les entreprises des jeunes et sera organisé principalement par les jeunes et pour les jeunes. En effet, les organisateurs pensent que la prospérité économique de l’Afrique passe par l’innovation et la mise en valeur des capacités de la jeunesse. En dépit du manque de moyens, il est avéré que les jeunes ont la capacité d’exceller dans de nombreuses activités et ont démontré leur détermination à être des agents du changement, contribuant ainsi au développement du continent et à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Message de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture à l'occasion de la 17ème journée internationale des coopératives

Les jeunes : un atout pour l'agriculture
Les jeunes représentent une proportion importante de la population mondiale. Dans les pays où ils constituent la majorité de la population, ils sont un atout précieux et un important réservoir potentiel de main‐d’œuvre. D'après le Fonds des Nations Unies pour la population, notre planète compte 1,2 milliard d'adolescents, dont 9 sur 10 vivent dans des pays en développement et 55 %en milieu rural. Dans bien des régions, les jeunes agriculteurs sont l'avenir du secteur agricole et du développement rural. Ils sont innovants, créatifs et dynamiques. Les Jeunes agriculteurs, hommes et femmes, sont les entrepreneurs de demain pour parvenir à la sécurité alimentaire.
 
Pour lire le message complet, veuillez cliquer sur le lien suivant du projet Ardyis CTA.

Appel lancé par les participants à l’atelier d’échange et de formation des jeunes des pays ACP sur les outils du Web2.0 pour le Développement Agricole et Rural (Accra, 7 au 11 mars 2011)

photodegroupe


Nous,  environ 30 jeunes, acteurs du développement rural, jeunes chercheurs et étudiants, représentant 18 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, avons pris part, du 7 au 11 mars 2011 à Accra (Ghana), à des débats animés sur les politiques agricoles et l’implication de la jeunesse dans ce secteur. Nous avons renforcé et partagé nos connaissances sur l’utilisation  de divers nouveaux outils numériques pour moderniser le travail dans le secteur agricole. C’était à l’occasion de l’Atelier d’échange et de formation des jeunes sur les outils du Web2.0 pour le développement agricole et Rural.

Nous avons été réunis par l’initiative « Agriculture développement rural et Jeunesse dans la société de l’information » (ARDYIS), mise en oeuvre par le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE (CTA) en collaboration avec plusieurs partenaires. Les sessions d’échanges, intenses, pratiques et multilingues, ainsi que l’atelier de renforcement des capacités TIC ont été organisés en partenariat avec l’Institute for Scientific and Technological Information (CSIR – INSTI) du Ghana. Nous sommes désormais motivés et préparés à partager nos compétences nouvellement acquises dans les outils avancés du web 2.0 et à soutenir le réseautage au sein de la jeunesse impliquée dans le développement agricole et rural dans nos pays.

  • Du besoin de soutiens politiques
Nous croyons fortement que nos compétences nouvelles en matière d’utilisation des TIC, notre nature ingénieuse, notre enthousiasme et toute réussite que nous pourrons atteindre nécessitent des politiques agricoles tout aussi pertinentes, réfléchies, multi-dimensionnelles et dynamiques dans tous les pays ACP. Nous reconnaissons que la situation entre pays varie mais nous partageons les mêmes réalités sur beaucoup d’aspects clés. Dans beaucoup de pays ACP, l’agriculture représente plus de 50 % du produit intérieur brut et la jeunesse, indépendamment de la façon dont elle a été définie, constitue une large portion de la population. En Afrique, plus de 60 % de la population sont actifs dans le secteur agricole. Néanmoins, l’implication de la jeunesse dans le secteur reste étonnamment bas, alors que le taux de chômage dans cette population reste particulièrement élevé.
  • Recommandations politiques

Rappelant la nouvelle reconnaissance internationale de l'importance de l'agriculture pour nos pays, nous exhortons les gouvernements et institutions ACP  à nous aider à prendre en charge cette problématique clé du développement, notamment en nous impliquant dans un dialogue constructif autour des recommandations politiques suivantes :

Au sujet de l’enseignement de l’agriculture

Recommandation 1 : Opérer une révision approfondie du contenu des programmes d’enseignement de l’agriculture dans tout le groupe des pays ACP. Ce contenu DOIT refléter le dynamisme du secteur agricole et doit notamment intégrer des cours et modules qui apportent aux étudiants les compétences nécessaires pour rédiger et mettre en œuvre des projets d’entreprise ; ces programmes doivent également leur permettre de pouvoir utiliser, analyser et développer des applications TIC pour le développement agricole.

L'absence de l’agriculture dans le cursus scolaire, en particulier au niveau de l'enseignement obligatoire dans certains pays ACP, est indéfendable. Le mode actuel de l'éducation dans la plupart des pays en développement est orienté vers la formation de « cols blancs », ce qui ne reflète pas le contexte économique et social pour lequel nous sommes formés. Il ne s'agit pas de suggérer que les pays ACP ne s’engagent pas dans une certaine expansion économique ; cependant les politiques éducatives ne doivent pas nier les besoins actuels de l'économie. Une des réponses consiste à encourager l’intégration significative de l'agriculture dans les programmes des écoles primaires et secondaires. Dans de nombreux cas, l'agriculture est considérée comme une composante optionnelle qui est enseignée avec peu d’enthousiasme; son introduction généralisée et obligatoire, appuyée par des ressources appropriées, aidera à motiver les jeunes à avoir une opinion plus positive des possibilités d'emplois dans le secteur.

Mesures incitatives pour la recherche et la formation

Recommandation 2 : Mettre en place un ensemble adapté de bourses, de subventions d'études, de formations et de prêts de recherche à taux réduits pour les jeunes de moins de 35 ans qui sont désireux de poursuivre des études dans les domaines clés du développement agricole et rural, tels que l'agronomie, la biotechnologie, la vulgarisation agricole, la science et les technologies alimentaires, l’ingénierie agricole, la chimie agricole et la gestion de l'eau.

Présentement, dans la plupart des pays ACP, le système éducatif favorise les arts et les sciences sociales, secteurs qui, dans nos économies, se  développent trop lentement pour fournir suffisamment d’opportunités d’emplois. Ceci devrait être complété avec des dispositifs d’apprentissage améliorés.

Renforcement des capacités

Recommandation 3 : Mettre en place et expérimenter un solide programme de vulgarisation par les pairs, adapté au contexte local, concernant les bonnes pratiques agricoles et l’agro-alimentaire ; instituer également un programme d'agents TIC pour renforcer les capacités des jeunes et nouveaux agriculteurs pour les aider à développer leurs activités commerciales, à la fois dans les régions éloignées et en zones urbaines. Ces dispositifs peuvent également être intégrés dans les programmes de service national des jeunes. Nous demandons aussi l’augmentation des allocations pour les chercheurs travaillant sur de nouvelles solutions aux défis agricoles dans les universités des pays ACP.

Notre expérience collective montre qu’un grand nombre de jeunes des pays ACP sont intéressés à poursuivre une carrière dans le domaine de l'agriculture mais qu’ils sont handicapés par des compétences, des connaissances et des possibilités de formation limitées. La résolution de ces problèmes complexes nécessite une attention urgente. Il en résultera une croissance forte des économies  vu l’impérieuse nécessité de réduire les importations de produits alimentaires.

Appui financier

Recommandation 4 : Créer des conditions financières claires, permettant l’octroi de micro-crédits sans garantie adaptés aux besoins des jeunes agriculteurs et des développeurs de logiciels dédiés au monde rural et agricole. À court terme, nous appelons également les gouvernements des pays ACP à instaurer des fonds (prêts, dons) spécifiquement destinés aux jeunes agriculteurs et développeurs d’applications TIC.

Généralisation de l’utilisation des TIC

Recommandation 5 : Mettre en place des incubateurs d'entreprises TIC dans les différentes régions au cours des cinq prochaines années pour favoriser l’émergence de réponses efficaces contextuelles et technologiques aux problèmes agricoles. Ceci viendrait en appui aux processus de décentralisation que nous exhortons les responsables politiques des pays ACP à accélérer immédiatement. Dans ce contexte, le renforcement de capacités  des agriculteurs et des formateurs, afin qu’ils puissent maîtriser les applications des TIC, est une question primordiale.

Il y a un usage relativement limité des TIC dans le secteur agricole dans les pays ACP. L'adoption des TIC et des autres nouvelles technologies dans l'agriculture est fortement tributaire des compétences des formateurs qui sont généralement des agents de vulgarisation. La formation de pool d'agents de vulgarisation très compétents est cruciale pour la mise en œuvre réussie de la recommandation ci-dessus. L’amélioration des infrastructures de communication et de transport est également nécessaire.

Cadre juridique, égalité des sexes et jeunes marginalisés

Recommandation 6 : Il est vital de mettre en place des instruments juridiques pour faciliter la participation accrue des jeunes dans les TIC, en particulier les femmes, les jeunes handicapés et les jeunes marginalisés ayant les compétences adéquates et qui en manifestent l’intérêt. Nous approuvons clairement qu’il soit accordé une priorité à ces groupes dans les programmes de réforme agraire. Nous demandons également aux pays ACP d'institutionnaliser de façon significative la participation des jeunes dans la prise de décision en matière de politique agricole, en tenant pleinement compte des différents besoins des hommes et des femmes et des défis différents auxquels ils sont confrontés.

L'accès aux ressources dans les pays en développement est souvent restreint à des groupes excluant les jeunes, en particulier les femmes et les jeunes des communautés marginalisées. Cette situation est aggravée par un manque de dispositifs juridiques garantissant l'égalité des chances pour les jeunes, en particulier les femmes et les jeunes issus de milieux marginalisés. Le développement des pays ACP dépend de la création d'opportunités équitables pour tous, soutenue par des lois claires et contraignantes.

Nous reconnaissons que les recommandations faites ici ne sont pas suffisantes pour traiter la totalité des difficultés rencontrées par les jeunes agriculteurs dans les pays ACP. Néanmoins, ces six recommandations clés sont essentielles à tout effort qui entend aider à modifier l'image peu reluisante et les divers défis du secteur agricole dans le groupe ACP. Nous sommes impatients de poursuivre le dialogue avec les décideurs politiques, les militants, les jeunes agriculteurs, les chercheurs et tous ceux qui partagent notre cause.

Faisons en sorte que nos pays ACP deviennent des endroits agréables où il fait bon vivre, apprendre, travailler, que nous allons développer et que nous pouvons fièrement appeler  notre demeure ! A l’image de la déclaration récente d’un dirigeant de l’Union Africaine, nous proclamons « Commençons à nourrir les ACP à travers les nouvelles technologies : AGISSONS MAINTENANT ! »

Accra, le 11 mars 2011

Nawsheen during call


Signataires :


Jeunes participants
Umeasiegbu Nonyelum Sandra (Nigeria) - Anthony Itodo Samuel (Nigeria) - Tia Moses Nganwani (Ghana) - Christie Samantha-Kaye Deniseb (Jamaïque) - Chanda Isaac (Zambie) – Kenosi Loeto Ronald (Botswana) - Hosenally Bibi Nawsheen (Maurice) - Gondwe Sangwani Rebeccah (Malawi) - Haynes Jason (Saint Vincent et les Grenadines) - George Marcus (Trinité et Tobago) - Gosai Riten Chand (Iles Fidji) – Menzies Gaynelle (Jamaïque) - Hall Tyrone Christopher (Jamaïque) - Moot Dennis (Ghana) – Ngige Chris Mwangi (Kenya) - Zvavanyange Raymond Erick (Zimbabwe) – Mangena Gerald Musakaruka (Zimbabwe) - Adaha Zodigbé Aristide (Bénin) - Dacko Goudjo Gabriel (Cameroun) - Traore Inoussa (Burkina Faso) - Wilson Gitau Karuga (Kenya) - Diouf Moustapha Waly (Sénégal) - N'Dépo Akaffou Euphrem (Côte d'Ivoire) – Makau Caroline Mwende (Kenya).
Autres acteurs présents qui appuient cet appel
Martine Koopman (International Institute for Communication and Development - IICD) - John Stephen Agbenyo (SavSign, Ghana) - Koffi Akoutse (ONG École et vie, Togo) - Martin Bosompem (Young Professionals’ Platform  for Agricultural research for Development - YPARD) - Technical Center For Agricultural and Rural Cooperation (CTA), Institute for Scientific and Technological Information (CSIR – INSTI - Ghana).

ARDYIS est mis en œuvre en partenariat avec un comité consultatif qui comprend :le  Forum for Agricultural Research in Africa (FARA), l’African Network for Agriculture, l’Agroforestry and Natural Resources Education (ANAFE), le Pacific Agriculture and Forestry Policy Network (SPC/PAFPNet),le  Caribbean Farmers’ Network (CAFAN), l’association Yam-Pukri (Burkina Faso), l’African Youth Foundation (AYF).
 
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